AtlasDossier de décision partagé

Faits, décisions, versions et accès

La décision est prise. Dans six mois, personne ne saura plus sur quoi elle reposait.

  • Dossier partagé
  • Droits & versions
  • Objets communs
  • Registre de décision

Les fichiers sont sur trois disques partagés, la version finale s’appelle v7-def-OK, l’analyse déterminante est dans la boîte mail de quelqu’un qui a changé de poste, et le chiffre que tout le monde cite n’a plus de source identifiable.

Ce n’est pas un problème de rangement. C’est ce qui vous empêche de répondre quand un investisseur, un associé ou un nouveau directeur demande pourquoi vous avez choisi cela — et ce qui rend impossible de savoir si le choix tient encore.

QUESTION DE DIRECTION

Sur quelles preuves décidons-nous ?

CE QU’ATLAS PERMET DE TENIR

Cinq questions qui arrivent toujours trop tard.

01

Pourquoi avons-nous décidé cela ?

La reconstitution après coup prend des jours et produit une version arrangée.

02

Qui a dit quoi, et sur quelle base ?

Un jugement sans auteur ni date ne se discute pas : il se subit.

03

Parlons-nous du même segment ?

La « zone Nord » d’un fichier commercial et celle d’un fichier financier ne recouvrent pas toujours le même périmètre. Les analyses divergent sans que personne ne comprenne pourquoi.

04

Qui a le droit de voir quoi ?

Un dossier ouvert à un investisseur, à un associé ou à un consultant externe n’expose pas tout.

05

Quand faut-il rouvrir ce dossier ?

Sans condition écrite ni responsable, aucune décision n’est jamais réexaminée : elle est seulement abandonnée ou subie.

BOUCLE DE TRAVAIL

Cadrer, rattacher, décider, conserver, rouvrir.

La conservation des versions est ce qui distingue un dossier d’un dépôt de fichiers. On ne cherche pas seulement l’état actuel : on cherche ce qui a changé, quand, et à cause de quoi.

  1. 01Créer le dossier : question, périmètre, horizon, responsables
  2. 02Rattacher les faits avec leur source, leur date et leur auteur
  3. 03Définir les accès : qui lit, qui contribue, qui décide
  4. 04Travailler dans les espaces utiles
  5. 05Enregistrer l’arbitrage, ses hypothèses et son repli
  6. 06Conserver les versions et ce qui les a fait évoluer
  7. 07Rouvrir sur signal

ANATOMIE DU DOSSIER

Un objet unique, que sept espaces alimentent.

L’identité stable des objets n’est pas un détail technique : c’est ce qui garantit que deux analyses portant sur « le segment industrie » parlent bien du même périmètre.

  • La question — ce qui se décide, pour quel horizon, devant qui
  • Les responsables — qui instruit, qui contribue, qui tranche
  • Les faits — chacun avec sa source, sa date et son auteur
  • Les objets partagés — marchés, segments, produits, sous une identité stable
  • Les analyses — produites dans les espaces, rattachées au même dossier
  • Les arbitrages — le choix, ses hypothèses, son repli, sa preuve attendue
  • Les versions — l’état du dossier à chaque étape
  • Les droits d’accès — définis au niveau du dossier, pas de l’outil
  • Les conditions de réouverture — signal, seuil, responsable

EXEMPLE CONCRET

« Pourquoi êtes-vous passés de 25 % à 15 % ? »

Un investisseur compare le plan présenté cette année à celui de l’an dernier et relève que l’hypothèse de croissance a été divisée. Sans dossier, la réponse est une reconstruction de mémoire, et elle sonne comme telle.

Avec le dossier, la réponse tient en une minute : l’hypothèse a été révisée à telle date, par telle personne, après la perte d’un référencement chez un distributeur — fait daté et sourcé — et le repli prévu dans la note de décision précédente a été activé comme il était écrit.

La révision cesse d’être un aveu de faiblesse et devient la preuve que le pilotage fonctionne.

Cas illustratif.

ATLAS ET LES AUTRES ESPACES

Tout part du dossier et y revient.

Le dossier ouvert dans Atlas alimente Grid pour comparer les options, Plot pour mettre les écarts en perspective, Mix pour chiffrer prix, volume et marge, Calc pour rendre les calculs auditables, Map pour localiser les dépendances, Pilot pour projeter la trajectoire.

Chaque espace travaille sur les mêmes objets, sous la même identité, dans le même périmètre. Rien ne se recopie : c’est ce qui évite que la version présentée au conseil diffère de celle sur laquelle les équipes ont travaillé.

COMMENT L’OBTENIR

Atlas ne s’achète pas seul, et c’est normal.

En autonomie

Licence annuelle

Atlas est inclus dans toute licence : c’est le socle sur lequel les autres espaces travaillent.

Mission cadrée

Forfait

La mission remplit le dossier et vous le laisse. C’est la différence entre repartir avec un outil chargé et repartir avec un document.

Revue accompagnée

Abonnement

Le dossier est ce que nous rouvrons à chaque revue, et ce qui rend la revue rapide.

Personne n’achète un dossier vide. Atlas arrive avec la première décision instruite et devient l’endroit où celle-ci se conserve.

Voir les trois modes d’accès en détail

QUI PRODUIT QUOI

Atlas conserve vos décisions. Elles vous appartiennent, et restent exportables.

LivrableProduit par
Structure du dossier et versionsL’outil
Identité stable des objets partagésL’outil
Droits d’accès par dossierL’outil, paramétrés avec vous
Faits, sources et datesVos équipes, structurés dans Atlas
Formulation de la question et du périmètreAtelier animé par inNOVAtio
Conditions de réouvertureAtelier, arrêtées avec vous
L’arbitrage enregistréVotre décision, consignée au dossier

La dernière ligne ne se délègue pas : c’est la seule qui engage votre responsabilité.

CE QU’ATLAS N’EST PAS

Il ne va pas chercher ce que vous ne lui rattachez pas.

Atlas réunit ce que l’équipe y enregistre ou y rattache explicitement. Ce n’est pas un moteur qui aspire vos disques partagés, et un dossier négligé reste un dossier vide.

Ce n’est ni une gestion électronique de documents, ni un intranet, ni un CRM. Ces outils conservent des fichiers ou des contacts ; Atlas conserve un raisonnement — la question, les faits qui l’éclairent, le choix et sa condition de révision.

La traçabilité ne rend pas la décision bonne. Elle la rend explicable, contestable et révisable. C’est différent, et c’est ce que vous pouvez promettre à un tiers.

Atlas ne rend pas la décision bonne. Il la rend explicable, contestable et révisable.

Sauriez-vous expliquer aujourd’hui votre décision d’il y a un an ?

Un premier échange de trente minutes sur une décision que vous avez déjà prise, et sur ce qu’il en reste.